L’onduleur avec les accessoires de connexions

Le courant alternatif offre beaucoup d’avantages par rapport au courant continu.

Tout d’abord que son transport (le courant continu), du lieu où le signal est produit vers le lieu de consommation, est deux fois plus couteux que le courant alternatif ;

la majorité des appareils industriels et électroménagers fonctionnent avec le courant alternatif.

onduleur solaireIl faut donc transformer ce signal continu en un signal alternatif : et ceci se fait par un type de transformateur appelé onduleur.

Et le signal résultant de la conversion est identique à celui délivré par le réseau.

L’onduleur a aussi la responsabilité de faire fonctionner les panneaux photovoltaïques dans ses conditions optimales, ce quelles que soient les conditions extérieures.

Pour les onduleurs type MPPT (Maximum Power Point Tracker), le but est de calculer en permanence le point de fonctionnement qui produit le maximum de puissance à injecter dans le réseau.

Bien évidemment, un module et un onduleur ne se connecte pas par wifi ou par Bluetooth.

Pour être opérationnelles, il faut qu’ils soient raccordés entre eux.

D’où l’utilité de dispositifs servants à cette connexion.

Il y a ce que qu’on appelle les « câbles solaires » qui ont pour tâches de transporter le courant continu produit par les modules vers l’onduleur.

Remarquons que ces câbles doivent répondre aux normes et règles en vigueur fixées par les entités de normalisation,

ceci pour préserver principalement la sécurité des personnes appelées à manipuler l’installation.

Les liaisons électriques avec l’appareil de contrôle des chaînes sont assurées par les connecteurs sécurisés (notons que l’exigence de la norme est très stricte).

Pour assurer la protection et la mise en parallèle des différentes chaînes du Champs photovoltaïque,

des « boîtes de jonction de chaîne» sont installées entre les panneaux solaires et l’onduleur.

Pour prévoir un rendement de plus de 94% et une durée de vie d’environ 10 ans de l’onduleur, il faut mettre des accents sur les paramètres qui vont entrer en jeu lors du choix de ce dernier.

Les critères de choix en entrées sont : la puissance maximale, la tension maximale, la plage de tension d’entrée et le nombre maximal de string raccordables.

En sortie (ou dans le secondaire de l’onduleur), il faut déterminer la puissance maximale et nominale,

la tension nominale et la fréquence nominale (la fréquence est de 50 ou 60Hz) et enfin le rendement.

Il faut toujours avoir à l’esprit que le courant, qu’il soit en régime alternatif que continu, présente des risques ou à terme plus strict : dangereux.

Même en photovoltaïque, les risques sont présent en permanence, et il faut les maîtriser.

Tout le monde connaît l’effet d’être traversé par des électrons dans le corps, c’est très désagréable.

Voici quelques détails concernant ces risques auxquels nous sommes exposés.

Le choc électrique : provoqué par le passage d’un courant dans le corps occasionnant des effets physiopathologiques.

Les seuils de danger sont définis par l’intensité traversant le corps. Comme effets, on cite :

la perception, la contraction musculaire, la forte contraction musculaire avec des perturbations cardiaques et enfin l’arrêt cardiaque et de la respiration.

Il y a aussi des valeurs limites auxquelles si on y est exposées continuellement, il n’y a pas de risques :

pour le courant continu une tension de 60V et le courant alternatif une valeur de 25V.

photovoltaiqueEn photovoltaïques, il y a quelques spécificités à prendre en compte au sujet des risques.

Couper l’électricité provenant du réseau, n’empêche pas le champ solaire d’être sous tension, de même, couper l’onduleur en amont ne stop pas la production.

En cas de nécessité, la façon d’interrompre la tension de sortie au niveau du champ photovoltaïque est de court-circuiter ses deux polarités.

Deux dangers potentiels sont présents dans le domaine photovoltaïque : le risque de choc électrique aux contacts des panneaux.

En sortie de chaîne, les tensions peuvent atteindre des centaines de Volts, le risque est bel et bien présent.

L’ouverture accidentelle d’un circuit à courant continu photovoltaïque créera un arc électrique (aujourd’hui sujet de recherches approfondies)

pouvant donner naissance en plus des chocs électriques, des brulures graves et aussi des incendies.

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