L’energie produite à la sortie des panneaux solaires

Les panneaux solaires, en convertissant l’énergie lumineuse, donnent du courant électrique (notons que les panneaux sont les résultats des modules photovoltaïque),

d’une intensité d’environ 8 A sous une tension de 12 ou 24 ou 48 V selon les besoins grâce à des équipes de groupe

ce signal obtenu est l’objet précise de l’exploitation photovoltaïque.

les panneaux sur la toiture

Dans le domaine de l’électricité, un but majeur est la détermination d’un signal.

Un signal est une grandeur physique qui a une amplitude (valeur maximale), une valeur efficace.

Comme exemple de signal, on peut citer quelques un : le courant (intensité), la tension ou les données d’appel d’un cellulaire, et bien
d’autres encore.

Le signal est classé par le temps qui le caractérise : on le nomme signal à temps continu ou à temps discret.

Dans la photovoltaïque, il n’y a pas nécessité d’entrer trop en détails dans le domaine des signaux à temps discret.

Pour être encore plus précis, ou pour faire un rappel : on connaît
deux grands types de courant : le courant continu et le courant alternatif.

Comme illustration, les générateurs de courant continu sont les piles électriques, les batteries des voitures…

Les générateurs de courant alternatifs sont les dynamos des vélos, les alternateurs des voitures, les turbines des centrales électriques, les éoliennes.

On peut passer d’un état à l’autre, ce qui veut dire : du continu à l’alternatif ou vice versa,

ces actions par des transformateurs statique (qui ne modifie pas les fréquences) comme l’onduleur (continu vers alternatif) et le hacheur (alternatif vers le continu).

La différence entre ces deux signaux sont qu’en alternatif, il y a ce qu’on appelle la période et la fréquence qui : en alternatif donc, le signal vient et disparait et réapparait autant de fois qu’il le faut :

tous ces va et vient sont d’une durée très brève, une durée qu’on ne voit pas à l’œil nu, de l’ordre de 50 apparitions par seconde (c’est la
fréquence), de ce fait, le courant semble produire en permanence alors qu’il oscille.

En courant continu, le principe est juste l’inverse : le signal est présent continuellement, sans interruption ni oscillation jusqu’à la coupure du générateur.

signaux

Même si ces deux signaux peuvent coopérer,

on ne peut pas alimenter un appareil fonctionnant sous une tension continu par une source de courant alternatif et vice versa, d’où la nécessité des conversions citées précédemment.

La majorité des appareils électroménagers fonctionnent sous une tension alternatif, alors que la nature du signal obtenu à la sortie des panneaux est alternatif,

ce n’est pas pour autant un grand problème, car il faut juste convertir ce dernier par un onduleur.

Pour parler un tout petit peu de la qualité des signaux, on peut parler de ce qu’on appelle les alimentations stabilisées, il y a beaucoup de façon de rendre stable une source de courant :

mais le chemin synoptique est la suivante : source, redressement (par redresseur), filtrage (souvent par condensateurs) et stabilisation (par transistor).

Pour les courants alternatifs, à la sortie des onduleurs, on peut avoir recours à des stabilisateurs, des appareils spécialement conçus pour cette tâche.

Pour bien alimenter les récepteurs, les signaux doivent présenter des états« satisfaisants » pour ne pas causer de dommages inutiles ;

les phénomènes de chutes et de surtensions sont les plus indésirables, car des composants risquent de brûler.

A la sortie des panneaux donc, le signal obtenu est de nature continue, pour pouvoir l’exploiter dans nos besoins, qui sont généralement satisfaits par le courant alternatif,

il nous faut avoir en possession un onduleur, si nécessité, on peut aussi avoir recours à un stabilisateur pour plus de sureté et de sécurité.

Pour le choix d’un onduleur, se documenter d’abord, ensuite prendre en compte les conseils des vendeurs.

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